G.A.S.M.Siège social Résidence Les Polygones-51100 Reims
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Quelques souvenirs et
un peu de nostalgie

N'oublions pas nos plongeurs partis trop tôt

Site officiel du GASM
  • La plongée sous-marine est l’une des 14 disciplines sportives dépendantes de la Fédération française d’études de sports sous-marins, créée en 1955 à Marseille et qui compte 150 000 licenciés. Le premier appareil de plongée date de 1860 et le premier club de 1935. Parmi les destinations les plus prisées par les plongeurs figurent les Maldives, la mer Rouge (côté égyptien), les Bahamas, la Polynésie française et les Antilles.
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  • Le plongeur amateur doit porter un équipement spécifique pour explorer les fonds marins : une bonbonne d'air comprimé et un détendeur lui permettent de respirer, tandis qu'un gilet et une ceinture de lest lui donnent la possibilité de régler sa flottaison. Il a en outre besoin d'une combinaison, d'un masque et de palmes pour se déplacer. Le plongeur doit également se munir d'un manomètre de pression et d'un bathymètre pour connaître sa position sous l'eau. En cas d'urgence, il peut utiliser une source d'air supplémentaire, l'octopus.
  • Les signes en plongée
    Les signes sont très importants pour communiquer dans le monde du silence.
    Il faut donc parfaitement connaître leur signification.






    Voici quelques consignes de sécurité pour que vos plongées se passent bien :

    1-Être en bonne condition physique.
    2-Choisir et étudier avec prudence les lieux de plongée (état de l'eau, température, visibilité, courant, marée...)
    3-Matériel aussi complet que possible, entretenu et vérifié, notamment un gilet spécialement conçu pour la plongée.
    4-Contrôler la pression de chargement des bouteilles et le fonctionnement de la réserve.
    5-Prévoir une bouteille de réserve équipée.
    6-Signaler la présence de plongeurs par le pavillon international « A » doublé, le cas échéant, par le pavillon rouge à diagonale blanche sur une autre drisse.
    7-Connaître parfaitement le code de communication en plongée. Etre attentif aux signaux sonores et nocturnes ; réagir rapidement et sûrement.
    8-Ne jamais plonger seul et rester groupé en immersion.
    9-Noter scrupuleusement tous les éléments de la plongée et, en particulier, heures d'immersion, de début de remontée, profondeur maximale atteinte, paliers éventuels, heure de sortie.
    10-Ne jamais forcer ses tympans.
    11-Rester autant que possible en deçà de la courbe de remontée sans palier.
    12-Effectuer dans tous les cas au moins un palier de principe de 3 minutes à 3 mètres.
    13-En cas de remontée trop rapide au gilet, redescendre le plus rapidement possible à la moitié au moins de la profondeur précédemment atteinte, y séjourner 5 minutes, remonter à la vitesse recommandée par les tables et effectuer les paliers éventuels correspondant au temps total de plongée obtenu.
    14-En cas d'accident, prévenir d'urgence un médecin compétent en matière de plongée tout en envoyant l'accidenté vers le caisson le plus proche.
    15-Si un plongeur se trouve seul, il doit remonter en surface ; le reste du groupe l'y rejoint. L'usage du sifflet ou du bengale fumigène est recommandé pour signaler sa présence en cas de sortie loin du bateau.
    16-Le signal de réserve implique la remontée immédiate de tout le groupe.
    17-Au cours de la remontée, respecter la vitesse indiquée sur les tables, respirer librement, écouter, regarder.
    18-En cas d'accident, rester calme, ne pas s'affoler et réfléchir.

  • « On plonge plus avec sa tête qu'avec ses palmes »
    La plongée et le tabac
    Cet article est tiré du magazine « Plongeurs » (Oct/Nov 97).

    Vous êtes fumeur ? Vous aimez plonger ? Alors lisez ces quelques lignes qui font réfléchir sur les accidents auquels s'expose un plongeur (ou une plongeuse) en fumant avant de plonger.

    Deux composants de la cigarette sont nocifs pour le plongeur : la nicotine et le monoxyde de carbone.

    La nicotine provoque une contraction des petites artères, ce qui diminue de façon importante l'afflux sanguin dans l'organisme. Cela est particulièrement net au niveau de la peau et des extrémités (doigts et orteils). Quand l'effet de la nicotine s'estompe, les artères reviennent à la normale. Cependant, ce va et vient est tout à fait défavorable à l'élimination de l'azote et devient donc un facteur important de l'accident de décompression.

    Il faut savoir que la nicotine agit à deux niveaux : à long terme, avec une intoxication due à une longue tabagie et à court terme, avec la "dernière cigarette fumée". C'est surtout elle qui va nous intéresser ici et qui met en danger d'accident de décompression dit "immérité". D'où l'extrême importance de ne pas fumer dans les 8 à 12 heures précédant une plongée, c'est à dire le temps nécessaire pour éliminer cette "petite dernière". Un fumeur est plus exposé aux accidents de décompression, même s'il respecte à la lettre les données de son ordinateur de plongée ou de ses tables ! Et un non fumeur (absorbant la fumée d'un fumeur proche de lui) réagira encore plus violemment.

    La nicotine diminue l'irrigation sanguine dans le coeur, qui s'adapte alors moins bien à l'effort : le corps se fatigue alors plus vite. Rajoutons encore un danger supplémentaire : l'association nicotine et monoxyde de carbone rend le sang un peu plus coagulable, ce qui peut favoriser l'obstruction des petits vaisseaux et donc encore la survenue d'accidents de décompression.

    Plus on fume, plus l'hémoglobine du sang est chargée en monoxyde de carbone. Or, l'hémoglobine sert au transfert de l'oxygène. Et le monoxyde de carbone (CO) gène le mécanisme de ce transfert car il prend la place de l'oxygène vital pour l'organisme. Imaginez qu'un train circule de nos poumons à nos cellules (c'est l'hémoglobine du sang). Normalement, ce train embarque des passagers "Oxygène" à la station "Poumons", qui descendent habituellement à la station "Cellules" et qui sont remplacés à cet endroit par des passagers "Gaz carbonique". Si des passagers squatteurs à la mine patibulaire (les molécules de CO), montent dès le départ du train en occupant la majorité des sièges, l'oxygène n'a plus de place. Le train transportera alors ces passagers "CO" jusqu'aux cellules ! Or ces passagers sont toxiques pour les cellules.

    Il a été démontré que fumer trente cigarettes par jour provoque l'occupation de 15 % de l'hémoglobine dans le sang, c'est à dire 15 % des sièges du train. D'accord, ceci n'a pas vraiment d'effets dans la vie de tous les jours, mais lors d'un exercice physique et donc de la plongée, les effets peuvent être désastreux.

    Le traitement de l'intoxication au monoxyde de carbone (CO) se fait en caisson hyperbare. En effet, les passagers "Gaz carbonique" sont coriaces et s'accrochent aux sièges (c'est à dire à l'hémoglobine). Le seul moyen de les détacher est d'amener un afflux massif de passagers "Oxygène" pour leur casser la figure.

    Ceci n'est évidemment pas réalisé en plongée car aux profondeurs habituelles, les molécules ne sont jamais assez nombreuses pour chasser le monoxyde de carbone. Donc, à l'évidence, être un fumeur chronique et fumer avant la plongée expose à une intoxication au monoxyde de carbone, qui augmente de plus en plus avec la profondeur. A entraînement et plongée semblable, un fumeur videra sa bouteille bien plus vite.

    De même, le tabac irrite les voies aériennes supérieures. À force, les différents conduits deviennent moins souples et enflammés. Donc leur diamètre rétrécit et leur sécrétions sont plus abondantes. En conséquence, équilibrer les oreilles peut devenir plus difficile.

    Le même phénomène se passe au niveau de certaines ramifications des voies aériennes dans les poumons (bronchioles). L'air sous pression, à la descente, passe relativement facilement, mais il peut rester bloqué à la remontée puis en se dilatant, provoquer une surpression pulmonaire "locale", même si la vitesse de remontée est respectée.

    On constate donc que le tabac peut être causes d'accidents de plongée. On peut néanmoins limiter certains risques (entre autre celui de la "cigarette avant la plongée") par des mesures simples :

    Ne pas fumer dans les 8 à 12 heures précédant une plongée. Les effets locaux (O.R.L., micro-circulation) de la nicotine resteront mais le monoxyde de carbone sera évacué.
    Essayez de baissez votre consommation lors du séjour de plongée jusqu'à 10 cigarettes (ou moins) par jour.
    Evitez de descendre à des profondeurs excédant 20 mètres.



Horaires piscine:
Mardi:20h45-22h30
Samedi:13h45-14h45
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attention soyez vigilents avec l'assurance
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